Le petit citoyen moyen...

Aller petit citoyen... Travaille, essouffle- toi rapidement. Lorsque tu rentres chez toi le soir, vie uniquement pour ton flat screen, consomme, brule, anéantit et écoute occupation double… 

Anesthésie ta répartie. Ankylose ton sens critiques. Laisse-toi conquérir par cette nouvelle technologie. À genoux devant elle, ouvre bien grand la bouche et laisse couler  son non-sens fragrant  dans ta face. Relève toi, sans trop comprendre et continu de creuser encore plus profonde  la fosse des connaissances  qui sépare les riches des pauvre. Ignore le grognement sourd du capitalisme jouissant et accorde aucune importance au hurlement du tiers-monde agonisant. 

 Aller petit citoyen. Reste silencieux et craintif. Bon petit citoyen. Met ta tête dans le sable devant l'évidence même d'un monde socio-économique sans vergogne, ni valeurs. Donne la patte et offre-toi tous les faibles raison pour ne pas réagir. 

Oubli pas d'aller chez Walmart, ça va prendre de la litière pour épongé mon vomi sociale.
 

La très petite Aubergine


C'est avec profusément de frimas dans les yeux que je me libère ce soir. C'est avec l’engourdissement d'un cœur abusé que j'enfonce chaque lettre de tous les mots étendus sur cette page dénaturé.

Ce soir, je me fou des gaffes, je me fou si vous déchiffrez. J’ai mal.

En cet éblouissant crépuscule de la fête des morts, on m’a confisqué ma confiance en l'humanité, on l'a annihilé. Ensuite on m’a déraciné l’estime, mise dans un éphémère sac repu de caca, on l'a flambé et piller dessus. Sans impact ni klaxon, j'ai dévoré une brioche salé, au  fumet  réaliste « qu'on ne veut aucunement entendre » en pleine bouille.

J’ai mal…

Désoler cher lecteur…Je me sens très petite ce soir.

Neurasthénie …

            
Ce soir copain lecteur, je suis accablée d’un sentiment fort amer. L’étreinte de ce lourd fardeau neurologique m’écrase la poitrine jusqu’au point ou la défaite mental est imminente. Je suis affecté d’un maladroit;


TABARNAK! 



Mouais, vous avez bien lu, un beau gros Ta bar nak bien indomptable. Celui qui me donne envie de m’agenouillé et de le conquérir avec mes deux mains. Ce Tabarnak surprenant et crue, qui roule farouchement dans ma gorge, s’épand sur ma langue et ce crache avec  mes  lèvres frissonnante d’excitation et de rage. Cette expression instinctive, presque animal qui est expectoré du haut de tout mon ressentiment. 

……….

Gang de pervers… 

Ce soir je ne me sens pas fraîche mentalement.  Est-ce que c’est ça qu’on appelle des SPM?

L'huile vierge, première pression à froid... Être parent...

Des tonnes, des tonnes, des TONNES de gens ont donner leurs point de vue sur le sujet! Voila, je suis un "gens", je dois, encore, m'exprimer sur ce point.

Fidèle à mon habitude, encore une fois, je me suis trouver au centre d'une conversation, ma foi, perturbante.  Un homme discutait de son métier. Celui d'éducateur de service de garde dans un établissement d'éducation pour enfant d'age primaire. J'aurais pu écrire beaucoup de chose en moins pour dire la même chose, mais ça aurait pas été aussi exaspérant.

Son discourt était noble, grand et très louable. Tellement, que la partie de mon cerveau ou ce trouve l'estime à soudainement perdu quelques connections neurologiques. J'ai même cru sentir le bruler. Machine à pop corn ou cellules quittant rapidement mon être, les bras dans les airs, on le saura jamais.

Ça m'a fait réalisé à quel point que nos enfants sont le miroir de ce qui se passe chez nous, d'après le point de vue d'une personne qui pense avoir l'idée de peut être connaitre l'éventualité d'un probable hypothèse hypothétique d'un  moment croisé, légèrement, avec soi.

Nous sommes juger, mémèrement, brutalement et froidement par ces adultes qui croisent la vie de nos enfants. Ces grands qui "protège" nos enfants, qui les "éduques" et qui les "supporte" au travers de la maternelle. Périple qui forgera les adultes de demain et qui domineront le monde socio-environnementale-culturel-économique d'un peuple sans valeurs.

Fuck. Est-ce que je peux genre juste... Fuck-it? Un tantinet lever mon doigt du milieu et  le faire prôner valeureusement au bout de mes mes jointures? Je peux?

Et oui, je peux. Me foutre que mon fils mange un lunch très non élaboré, qui ne répond pas au Tabarnak de triangle alimentaire du ministère de la paranoïa alimentaire, parce que ce matin la, j'ai eu envie de snoozer quelques fois de trop et que je me suis dis; " On meurt pas d'un sandwich au nutella." Je peux aussi me calissé solidement que le sac à dos à ma fille soit celui qui était à la mode voila 5 ans et qu'il n'est pas flambant neuf! Je peux même continuer à me promener fièrement avec ces enfants égratignées et sale de cette merveilleuse aventure dans la boue du parc. Oui, je peux.


Je les aimes... Mais je ne les possède pas.
Ils sont miens... Mais ils s'appartiennent.
Je suis la... Mais ils sont encore plus présent.

On dirait que c'est pas assez pour ces adultes. Si je ne travail pas 45heures semaine, je suis une sans vie. Si mes enfants manquent une journée d'école, j'ai aucune cervelle. Si mes enfants n'ont pas un bilan sanguin parfait, je suis une mère violente et excentrique qui sous-nourrit ses enfants, dans un milieu insalubre, la ou beigne une tonne de coquerelles mafiosi ankylosées et racistes.  

Parents, l'art d'être la marionnette de cette pression externe... C'est faire des cauchemars de DPJ qui débarque chez toi pour t'enlever tes enfants parce que tu n'as pas passé l'aspirateur le matin du 15 janvier. C'est connaitre par cœur les ingrédients de tout les boites de céréales pour être certaine qu'ils aient leurs 12% de riboflavine matinal. C'est aussi connaitre tout ses voisines pour être certaines qu'elles font exactement comme toi...

Agir, action de faire quelques chose.
AH! oui! C'est vrai! Je suis bonne la dedans.

Alors...


FUCK IT!

Je suis moi... Et je le resterais malgré eux.



La moral de cette histoire?
Dire à une fille qu'elle tousse bien n'est pas une bonne entré en matière!

Nintendo Entertainment System en 1988

Fait un bail n'est-ce pas?

Désoler fidèles lectrices et lecteurs. J’apprends tranquillement l'art de la censure. Vomir sur internet est une chose très mal vue dans notre éblouissante société superficiellement dénaturé sans condom.

Mais bon, une chose en suit une autre, comment voulez vous véritablement que j'arrête de me foutre de ce bordelle? Hey ben voila, je vous entends déjà me dire: " Ah, la chialeuse! " Et oui, la terre est ronde, le ciel est bleu, Sona est chelou, le chien perd son poil et l'aubergine se pète fermement la tête sur un mur de béton. C'est la vie.

Je viens de passé quelques jours dans la métropole. Je pourrais écrire longtemps sur tout ce que j'ai vu là-bas. Je choisi un thème; Philadelphie qui à lavé à cycle hardcore, with no-assouplissant, le Canadien de Montréal.

Fidèle à elle-même, ma « chance » m’a mené, avec un parisien, boire trop de Molson en fût, dans un blues bar, sur la rue St-Denis, afin de jouir du match. Oui, tous ces mots de suite qui décrivent une conjoncture. Je sais, je sais... How the hell did I get there. Ça c'est une autre éphéméride.

Mais pour en revenir à mes béliers; blues bar. Le match n’allait pas bien, les gens étaient un peu abattu, on voyait les gens résigné leurs bancs durant la 3me période. C'était écrasant. Ce qui me fait venir au sujet de la démolition crânienne "on the rock".

Ces 56 000 fans qui quelques heures avant étaient attroupé le métro pour aller voir le match, ces mecs dans le "fanzone" du Centre Bell. Ces freaks qui carbonisaient au soleil de midi dans la métropole asphyxiante. Ces trucs rouges qui hurlait; olé olé olé olé... Ils étaient ou? Leurs équipes perdent et eux, POUF, n'a pu! La queue entre les jambes on rentre à la maison?

Ça m'a fait réaliser à quel point la race supporteurs sportive n’avait aucune colonne. Rien, une guenille liquoreuse et flasque. Inapte à faire face à la musique et à la réalité... Expliquez-moi.

Le hockey cause des millions de chicanes de couple chaque années, ce sport captive et fait vibrés des tonnes de gens. Ces hommes en patin gagne des salaires de fou exclusivement pour que tout leurs frère de testicule puis-ce vivre des moments d'intenses testostérones à la cage au sport.

On pourrait dire merci?



Et au fait, vous savez quoi? Hockey est un groupe de musique américain de New wave originaire de Portland dans l'Oregon. Ou Jeu qui consiste à faire entrer une balle de cuir, un palet dans un but au moyen d’une crosse; (Canada) (En particulier) Hockey sur glace...

Ô grand Wikipedia! Je me prosterne.