Le matin du Radis-Cuit
Au son de ma mélodieuse petite capucine je me levais . J'entrais dans la cuisine pour y faire un brin de remplissage d'estomac matinal.
CATASTROPHE!!! Radis Cuit n'avait pas fait ses tâches ménagères du post-souper. Dire que moi je le laissais faire la grasse matiné ce matin! Moi la sainte aubergine qui remu ciel et terre pour découvrir le secrêt du bonheur! Moi, la plus merveilleuse de la terre, celle avec laquelle il est éperdument amoureux! Qu'elle belle manière de me remercier.
Apres avoir toute relavé et fait la vaiselle, ( en saperlipopette apres ce Radis qui dormait encore ), je m'étais mise à piler les vêtements qui sortaient fraichement de ma machine qui transforme le linge sale en linge propre. Tâche accomplit, Mister Radis se levait. Comme seule parole je lui ai offert un sage conseille : "Ne pas me parler avant que boucane se soit évacuer de mon cerveau". Mais il en fit rien et me dit: " Jlaurais faite la vaiselle".
Un peu a gauche de l'explosion émotive.
Des envies meurtrières me vennaient en tête. Et si jlui lancais un pamplemousse? Ça pourrait me faire un bien fou! Encore mieux. Si je lui cachais des canneberge dans son café. Quel plan démoniaque.
Mais durant ce temps, je n'avais pas remarqué qu'une guerre avait éclater sur mon canapé. Une arme de destruction massive était en train de s'amuser à tout détruire mes édifices de linge propre... C'était un vrai carnage! Les serviettes hurlaient de désespoire avant de s'écraser au sol.
Avant même de voir la fin de cette destructions, j'ai hurlé... Oui oui, hurlé. Plutôt un espece de grognement sourd. Le genre qui vient du fond de l'estomac.
Folle de rage Je m'étais enfermer dans une piece et je planifiais ma contre attaque! Qu'allais-je faire pour me revanger de tout ces gens qui s'en prennent à moi le matin. M'attaquer, si tôt le matin, moi, une pauvre petite créature sans défence. Oui définitivement, il me fallait une revange!
J'ai pris on oreiller a deux mains et le coeur rempli d'une terrible colère je rouais Radis-Cuit de coup. Prit de panique, il ne pouvait rien faire pour se défendre contre cet étrange et fougeuse attaque. Il fit ce qu'il fait de mieux et m'enlacais de ses grand bras.
Zut, l'envie de me revanger s'était complêtement dissiper... Na-pu...
C'est drôle les Radis hein!
5 commentaires:
Bon,
asteur que je sais que je peux, je vais le faire lol
Tu as bcoup de talent.
J'aime bien ça lire ce genre de texte... J'aime mieux cette version là que celle d'hier...
Elle est plus cocasse et métaphorique...
J'ai hâte d'en lire d'autres
;)
Pum
moi aussi jador te lire!c vraiment ageable ta facon de dire les chose!
jattend avec impatience ta nouvelle aventure ;)
bise!!!
gharib
Merci ;)
J'aime bien te lire, ça fait toujours du bien de réaliser que plusieurs personnes vivent la même chose, mais peu decide de l'illustrer. J'adore !
Je suis heureuse de voir que j'ai des lectrices!
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