Journée de composte!

Tout à commencer un beau matin. ( Comme d'habitude, ils sont hypocrites ces matins la ).
Il fessait beau, les petits oiseaux fessaient cui-cui...

J'étais sagement au boulot en train de parler vert lorsque soudainement, je fût attaqué sauvagement par un ignoble tuyau d'arrossage. Contre tout attente, ce violent objet diabolique s'entourna subtilement autour de mon pied. Ce piège me vallu une visite express chez les fourmis. Cefut une chute digne d'un film d'action à la Bruice Willis.

Une douleur aigu se fit sentir dans ma cheville. ( Et mes mains toute égratigner... Et mon genou aussi ). Diagnostique: Entorce légère... Mais cette histoire à du bon! J'ai enfin fait connaissance avec la garnotte entre les clématites et les sorbiers.

John-Francisco, Dieu pour les intimes, me renvoya chez moi pour me reposer. ( Ce qui fut TRÈS apprécier ).

De peine et de misère, j'enfourcha Elton et je pris le chemin du bonheur! Après quelques minutes de joie, musique et ti-papillon, une odeur bizzard vint se fréyer un chemin dans mes narines.

Aubergine: sniiiif, ça sent le plastique qui brûle...

Curiosité: C'est quoi c'est quoi c'est quoi c'est quoi c'est....

Aubergine: ( Tend l'oreille ) Ça fait un drole de bruit....

Sence de la paranoya: Ta un extraterestre dans ta roue et il est en train de cramer. Vite vite arrête toi avant qu'il apelle toute ses chums!




J'arrêta dans le stationnement d'un établissement à carburant. Je me pencha pour vérifier qu'Elton n'avait rien. Ce que je vit me fit vraiment pas rire...

Mon Elton, mon beau Elton à moi... Il était tout croche!!! On aurait dit qu'il avait valser avec un bulldozer colèrique! Son pied était complètement renfoncer dans sa roue. Le pauvre, il devait souffrir énormément... Malgré ma blessure, je coucha Elton par terre et je tenta de lui allèger ses souffrances. Après quelques minutes de sacres, je me rendi a l'évidence. J'avais besoin d'un bistourie!

Aubergine au téléphone: Chéri, Elton à un bobo, jaurais besoin d'un bistourie d'urgence! Est-ce que tu pourrais venir m'en porter un? Je suis à l'angle de Merle-Petant et Lagourdeneuve.

Radis Cuit: J'voudrais bien t'aider mais je suis présentement loin de notre potager familliale.

Aubergine: Euh... Ou es tu?

Radis Cuit : Je suis dans le coin de Fumergier avec les marmouilles.

Petite voix dans sa tête: Saperlipopette, tu peux pas être assi sagement à la maison et attendre qu'éventuellement j'ai besoin de toi? Non mais... Tu parles d'un ami fidèle!


Aubergine qui soupire de désespoire...

Soudainement, une dame qui était au contoire du batiment capitaliste apparu avec un bistourie!

Aubergine: Chéri, laisse tomber! J'vais opéré!

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